09 février 2009
Pensée
Ca fait déjà presque deux ans maintenant que je m'exprime ici,
Tenir un seul livre de sa vie, dans la même ligne tiendrait du miracle
Je ne sais si raconter le tout d'un tenant resterait cohérent dans la durée...
Les mots de demain ressembleront sûrement à ceux d'hier,
On ne change pas de personnalité en l'espace d'une nuit,
Je suis et je reste ce que je suis,
Quelque chose me suivra dans la continuité.
Mais tous les livres sont faits de chapitres,
Et j'ai l'impression que celui-ci arrive à la fin.
Je réfléchis à la suite...
Au delà des mots, j'ai raconté un voyage...
J'avais 26 ans quand il commença dans la mansarde sous le toit de la maison au sorcières. Il se poursuivi dans ma fuite avec un elfe maladroit dans une forêt magique où notre entente s'est corrompue au fil du temps. Il continua sur le désert où je suis entrée pour retrouver mon nom et regarder les pierres rouler sous le vent.
J'ai beaucoup raconté :
La liberté, l'amour, des grands déchirements, des abattements sourds et des joies explosives :)
Puis la solitude avec une vieille peau, la solitude en amour, la solitude seule...
Puis...
Les sirènes qui peuplent nos océans,
Les fées qui vivent au coeur de nos forêts,
Les larves qui grouillent à Babylone...
Je l'ai parfois fait avec calme et douceur,
D'autre fois à l'arrachée, j'ai jeté mes mots sur l'écran.
J'ai laissé ma tempête intérieure s'exprimer seule
Les mots suivant les autres dans une poésie chaotique et surréaliste.
La direction que prend notre avenir dépend souvent de nos choix : plusieurs voies s'offrent à nous, nous en prenons une et renonçons aux autres. Selon notre situation, nous pouvons voir les options rejetées se représenter à nous... ou pas !
Mais là intervient aussi une part de chance et de bonne étoile en plus d'une volonté à toutes épreuves. Le choix implique toujours la notion d'un sacrifice.
Je ne veux pas effacer le passé, j'espère qu'un jour il sera ma vraie force comme il a pu être ma grande faiblesse parfois
J'ai souvent pris le mauvais chemin et fini dans l'impasse.
Même si Confucius dit :
"L'expérience est une lanterne que l'on porte sur le dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru"
De cette lanterne je vais faire une chandelle pour essayer de percer les voiles de l'avenir.
Ce qui est sûr, c'est que coucher mes mots fut un exercice amusant parfois,
Mais surtout libérateur et capital :
Laisser des mots quelques part où ils ne s'effacent pas
Où il ne finissent pas dans la poubelle.
Mais ce n'est pas tout :
J'ai rencontré ici des gens interressants,
Dont une demoiselle, plus particulièrement, qui ne manquera pas de se reconnaître.
Quelqu'un avec un univers incroyable, et des mots puissants
Je ne dit pas que j'arrête d'écrire, mais cet endroit va dormir un peu.
Je vais m'aménager un nouveau coin plus conforme à mes envies d'aujourd'hui
Mais jamais je ne supprimerai celui-ci
La nuit porte conseil, comme toutes les nuits,
Je réfléchis à demain dans mes nuits sans sommeil
A bientôt
Themys
04 février 2009
Le sexe des anges
J'ai rêvé être un ange,
Un individu au contour féminin,
Je n'ai pas de sexe,
Il reste seulement les contours,
Personne ne peut atteindre,
L'ange,
Quand il bat des ailes,
Et s'arrache à la terre...
02 février 2009
The day X
Il est temps que quelque chose se passe.
J'ai envie d'aller hurler quelque part et pas simplement près de la gare quand le train passe et qu'il couvre ma voix.
Si du moins nous étions quelque communauté, mais loin de moi ce communautarisme de dégoutés. Je connais par coeur ces enfants, le cul bordé de nouilles qui crient leur fureur sur des erzats de parents cédant insuffisamment à leurs caprices.
Ce soir, j'aimerais descendre dans la rue, hurler
Fort, longtemps
Ce soir j'aimerais embrasser les chats, les chiens, les pigeons, les rats, les octodons parce que leur nature les protège d'être comme nous, stupide dans un système à notre échelle, à notre niveau, stupide. Nous sommes des abrutis.
Ce soir, lève toi Mons, prend tes pioches et tes fusils, va détruire ce qui est tellement là et ne vaut aucune peine.
Casse ces vitrines, vire moi ces sourires hypocrites, dégage ces immondices qui te souillent, bannis ce bourbier consommatoire.
Je voudrais voir leurs sales gueules en sang, je voudrais les défoncer moi-même, à la médiévale : au fer rouge, aux tenailles, crevez, oui, soyez immoler par le feu, immondes larves des abysses.
Ils ont semé la haine, maintenant qu'ils récoltent la mort, la pourriture, la fureur et les explosions
J'aimerais dire à quelqu'un que je l'aime et partir avec lui loin d'ici, loin ailleurs, hors d'atteinte...
27 janvier 2009
La lande déserte
Quelque part rien ne change,
Tout reste exactement semblable,
Dans la même morne lumière,
Celle du désespoir.
Même si les éclats furtifs du soleil ont parfois traversé les nuages,
Je reste seule sur la lande déserte,
Les pierres et le sable comme des pensées mortes.
Et le courage me manque, comme il a toujours manqué.
On a beau dire,
Je suis lâche, inerte, un peu comme ces cailloux que seul le vent pousse.
Je n'ai aucune volonté propre
Aucun objectif.
Si je pouvais choisir d'avancer, pour quelque chose du moins
Ne plus être le rat acculé dans le coin
La force me manque, je me sens parfois si seule
J'ai honte, tant de personnes croient en moi
14 janvier 2009
28
Un an de plus...
27+1 ou 2x14
Le temps passe si vite
07 janvier 2009
Et ça recommence...
Mauvaise surprise du jour,
Je devais prendre 24 jours de congés non-payés auprès des services de chômage avant la fin 2008, sans quoi, ils me seraient automatiquement décomptés au mois de décembre.
Une missive devait m'être envoyée pour me prévenir de ce fait
Bien évidemment, cette lettre n'a jamais quitté le bureau de chômage, ni sans doute le pc de mon conseiller syndical.
Je suis donc sensée vivre 31 jours avec une soixantaine d'euros, à cause d'un buraliste incompétent!
La FGTB, tous ensemble pour vous mettre dans la m****
01 janvier 2009
Happy new year 2009
J'espère une année riche en nouveautés, magie et féerie
30 décembre 2008
Vox Vomitia
Je m'apprêtais à me mettre au lit quand soudain un son étrange me vint à l'oreille :
"Bleuuuuuuargh!"
Surprise, je me suis immédiatement dirigée à la fenêtre, et j'ai repéré un blondinet genre tektonic-boulet courbé en deux, dégeulant ses boyaux avec bruits sous le regard des voisins curieux et de ses amis ivres et hilards.
Triste monde tout de même.
29 décembre 2008
Sceptiques inspirants
Ode à la souris magique et critique,
Qui le soir venu me tord de rire,
A la lecture de ses phrases caustiques,
Contre les boulets psychotiques.
Ode à la marmotte qui emballe le chocolat
Qui emballe le boulet
Qui l'expédie dans l'astral
Qu'on ne le revoie jamais
Ode au chasseur de crétinisme
A l'Egregore cynique
Le grossier personnage qui voit le monde comme il est
Et non en paradis du boulet
Pis ode à la ptite dernière,
qui sait si bien décontenancer
Les petits naruto névrosés






